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CAMEROUN – POUR LE BIEN-ETRE DU PEUPLE
Le Changement passe par les cendres de la république La république est le nom que n’importe quel régime peut facilement adopter. Sous la république bien monarchique du Cameroun, certaines res publica (choses publiques) comme les forêts ont pour grand bénéficiaire Frank Biya, le pétrole et la SNH devenus la caisse noire personnelle du monarque, les réserves de bauxite confiées à un homme de main fidèle du monarque, les terres cultivables distribuées à tout va aux « élites », les entreprises étatiques bradées lors des privatisations pour remplir les poches des aristocrates néocoloniaux... Le modèle politique du républicanisme est tellement corrompu que l’on ne peut opérer de Changement pour le bien-être du peuple sans le mettre en question ou écarter. Un Changement vers le consociationalisme au lieu du suffrage universel, le système collégial au lieu du présidentialisme, un nouveau pouvoir du Contrôle, une haute autorité des consultations populaires, la fin des gouverneurs, préfets et sous-préfets, l’autonomie des régions et des communes… Ndzana Seme NEW YORK 02/04/2010 – Parlez du modèle républicain à quiconque a « fait l’école » au Cameroun et vous verrez les oreilles se tendre, les yeux s’éclairer, les cœurs s’aviver. Chacun réagira tout de suite pour se mettre à rivaliser de connaissances avec d’autres, à montrer combien l’on connaît plus que l’autre ce modèle politique regardé par tous comme la panacée… Enumérez maintenant des événements qui montrent que la république est la source des malheurs du Cameroun, tels le coût désastreux de la lutte pour un poste présidentiel unique, les abus sur la « chose publique » (res publica) avec les détournements, les privatisations/bradages et la corruption, ou la constitution du pays utilisée comme papier hygiénique présidentiel, et vous verrez les visages s’assombrir, les grommellements fuser pour pester contre la « malédiction du noir », etc. La république occidentale, un fourre-tout Notez bien dans ce qui suit que l’oligarchie (gouvernement de quelques dominants), la ploutocratie (gouvernement des riches) ou la méritocratie (gouvernement des plus méritants) sont toutes des formes d’aristocratie (gouvernement des élites). Nous excluons ici les premières républiques de l’histoire du monde, qui remontent à l’Afrique (castes et autres) et à l’Inde antiques. Depuis Socrate, qui se fit distinguer comme philosophe parce qu’il questionna le modèle démocratique athénien – en réalité une aristocratie, tant il excluait les esclaves, les femmes et les non-citoyens de tout rôle politique – pour soutenir une aristocratie des philosophes, ses successeurs, dont Platon dans La république (Politeia), Aristote dans Le politique (Politike), et Cicéron dans De la république (De res publica), ont traité tous des formes de gouvernement. Tous ces philosophes antiques grecques s’accordèrent sur la forme qu’est le gouvernement où cohabitent la monarchie, l’aristocratie et la démocratie, appelée république. Malgré tous les débats et tous les modèles qui ont suivi, dont le dernier est le néo républicanisme présentant le modèle comme celui où il y a absence de domination – ironique pour ces auteurs adeptes de Philip Pettit, qui prônent ceci dans une république constitutionnelle des Etats-Unis où tout n’est que domination -, la définition la plus exacte de la république est cette cohabitation entre monarchie, aristocratie et démocratie. Voici quelques unes de ces interprétations ultérieures en Occident : À Rome, la « république romaine » (-509 - -44), qui fit suite à la monarchie, fut une oligarchie patricienne, dont le principal organe constitutionnel était le Sénat réunissant les représentants des familles patriciennes. Au Moyen Âge, les villes s’étant affranchies du pouvoir féodal s’appelèrent « ville libre d’Empire » dans le Saint-Empire romain germanique, ou « ville franche » dans le Royaume de France. Les historiens baptisèrent cette forme nouvelle de gouvernement oligarchique et bourgeois, la « république ». La plus célèbre, la plus riche et la plus puissante de ces villes indépendantes fut la république de Venise, un terme moderne pour désigner ce que les Vénitiens appelaient eux-mêmes à l’époque le « duché » (ducato), dirigé par « le duc ». Donc, une cohabitation aristocrato-monarchique. Fondée à la Renaissance, la « République des Deux Nations » remplaça la monarchie polonaise par ce gouvernement de l’aristocratie polono-lituanienne, dans la droite ligne des oligarchies antiques. Donc, une aristocratie. En 1581, quand les Pays-Bas s’affranchirent de la tutelle espagnole, ils fondèrent la première république européenne sous le nom de « Provinces-Unies ». Quand les Anglais vainquirent la royauté en 1649, ils fondèrent le « Commonwealth », un mot anglais équivalent du latin res publica. Toutes des aristocraties. Après la proclamation de la République française, le modèle politique fut de plus en plus exporté à travers le monde. De sorte qu’aujourd’hui, sur 194 pays recensés à travers le monde, 167 soit 86% sont des républiques, dont 131 républiques unitaires, 13 républiques fédérales, 7 républiques démocratiques, 6 républiques populaires, 4 républiques islamiques, 3 républiques arabes, 2 républiques socialistes et une république constitutionnelle. Toutes ces républiques contemporaines sont en réalité, soit des monarchies, soit des aristocraties, soit une coalition aristocrato-monarchique, la démocratie étant essentiellement une rareté. Le fourre-tout qu’est devenu le modèle républicain tire son origine dans la pensée politique occidentale. Dans Du contrat social, Jean-Jacques Rousseau pose que « tout État régi par des lois, sous quelque forme d'administration que ce puisse être... Tout gouvernement légitime est républicain. » De sorte que les Anglo-saxons se limitent à définir la république tout simplement comme une forme de gouvernement où le chef d’Etat n’est pas un monarque, et le peuple, ou au moins une partie du peuple, a un impact sur son gouvernement. Pour devenir une république, tout ne repose finalement que sur une déclaration des dirigeants. Car il faut tout simplement le déclarer dans une constitution, qui n’a pas besoin d’être le fruit du peuple. Et il faut tout aussi simplement déclarer que le gouvernement en place est légitime, en opérant au besoin une parodie d’élections. Le régime républicain est en effet celui dans lequel tous les mensonges, tous les abus, tous les vices sont permis, pourvu que le gouvernement soit légitime et qu’une constitution existe. La république est le nom qu’un régime peut facilement adopter lorsqu’il n’a pas un nom précis ou lorsque son nom effectif est soit embarrassant soit impopulaire dans le monde. La fabrication française de la république du Cameroun L’histoire politique de l’Afrique est marquée essentiellement par trois courants de domination : l’invasion esclavagiste islamique, l’esclavagisme occidental du commerce triangulaire, et l’occupation coloniale. Le Cameroun fut le théâtre par excellence de ces trois formes barbares de domination. Pour le Général Charles de Gaulle, tout comme l’administration coloniale reposait sur un monarque de fait en la personne du gouverneur français, la nouvelle république du Cameroun devait reposer sur un nouveau monarque indigène : son élu et fantoche Ahmadou Ahidjo. Contrairement au colonisateur anglais, qui pliait bagages après l’indépendance de son ancienne possession, parce qu’il considérait la colonisation comme un commerce, la France a toujours considéré la colonisation comme l’extension de son Empire, c’est-à-dire une chose sans fin. Depuis que la libération militaire de Haïti par les esclaves noirs n’avait pas empêché la France de réclamer et de recouvrer des dédommagements de 150 millions de dollars contre sa reconnaissance de l’indépendance de l’Etat haïtien, toute ancienne possession coloniale française n’a jamais été regardée par Paris comme réellement indépendante, mais plutôt comme une chasse gardée que l’Elysée continue de contrôler et d’exploiter. La France ne lâche jamais sa proie coloniale ; dont elle peut, selon son bon vouloir, confier la fonction gestion – le poste royal de président de la république - à qui elle veut. C’est sur la base de cette logique que le choix de Ahidjo était minutieusement calculé par de Gaulle, à travers son homme de main Jacques Foccart. Ahidjo, contrairement à un André Marie Mbida par exemple, répondait au critère d’agneau qui ne se rebelle pas contre le maître français, ne pose pas des questions, ne se frappe pas la poitrine. Foccart l’avait convaincu que devant les autres tribus du Cameroun, les Français et les Foulbés/Fulanis sont tous également regardés comme des ennemis. Autant les Foulbés, une tribu du royaume du Sokoto/Bornou, sont regardés au Nord comme des dominateurs, autant les Français sont regardés de même au Cameroun. Autant les Foulbés étaient esclavagistes, autant les Français étaient esclavagistes. En plus des hôtels et résidences de luxe, des comptes bancaires bourrés et des putes blanches mis à sa disposition en France, Foccart avait surtout convaincu Ahidjo qu’il était le meilleur allié des Français, précisément contre les autres ethnies du Cameroun. Quand il fut décidé de remplacer Ahidjo et de trouver une autre incarnation de la république du Cameroun, la France trouva un autre agneau qui ne se rebelle pas contre les Français, ne pose pas des questions, ne se frappe pas la poitrine, Paul Barthélemy Biya. Ce dernier fut facilement persuadé que, tout comme les Bulus furent complices de la traite négrière, les Français le furent aussi, et que toutes les autres tribus du Cameroun les regardent tous, les Bulus et les Français, comme des ennemis. La soumission de Biya était cependant acquise d’avance, à partir des années 1950, depuis ces relations (idylliques ?) avec le député colonial Louis Paul Aujoulat, et ses appétits des costumes, du luxe et des putes blanches mille fois exprimés dans les cercles du pouvoir parisien sur les pas de son couturier et proxénète d’ami Damase Omgbwa, mais aussi auprès de certains étudiants camerounais de l’époque que nous avions interrogés. Une fois le bon dirigeant fantoche choisi, il n’est pas difficile pour la France, omniprésente dans les services de renseignements constructeurs de tout régime postcolonial, d’opérer la constitution de la classe aristocratique dont le dirigeant fantoche a besoin pour gouverner ou, s’il faut utiliser le terme exact, pour contrôler les populations. En même temps qu’il transformait en un temps record les anciens bergers Foulbés/Fulanis en autant d’hommes d’affaires milliardaires en saignant les banques camerounaises, Ahidjo triait au volet les plus dociles parmi les cadres originaires des autres tribus pour former la nouvelle classe aristocratique appelée à remplacer les anciens colons français. Biya poursuivit la même politique, en les appelant les « élites » et en leur accordant impunité et liberté dans l’usage de la corruption et des détournements les fonds publics. Toujours est-il que, Ahidjo comme Biya, chacun de ces fantoches de la France s’installa comme un monarque, une incarnation de la « république du Cameroun » qui ne manque pas de courtisans dès lors que, s’étant accaparé toute « chose publique » - qu’il considère dès lors comme un legs personnel à lui fait généreusement par la France -, il peut distribuer, selon son bon vouloir, faveurs, nominations, avancements, impunité, libertés, crédits, et opportunités de détournements et de corruption. Les bénéficiaires de tels privilèges du monarque républicain sont les « élites », les « grands », les « en haut », les ministres, députés, directeurs, chefs de services, officiers, hommes d’affaires et autres bénéficiaires « de parapluies et de godasses » qui forment la classe aristocratique néocoloniale. C’est ainsi que sous la république bien monarchique du Cameroun, certaines res publica (choses publiques) comme les forêts sont distribuées au sein de la classe aristocratique néocoloniale avec pour plus grand bénéficiaire Frank Biya, le pétrole et surtout la société nationale des hydrocarbures qui en encaisse les revenus devient la caisse noire personnelle du monarque (l’affaire Albatros en étant la dernière illustration), les réserves de bauxite sont confiées à un homme de main fidèle du monarque, Peter Brigger de Hydromine Inc., en charge d’assurer le contrôle du monarque sur le minerai, les terres cultivables sont distribuées à tout va aux élites, en les arrachant par décrets administratifs des mains des paysans, les entreprises étatiques sont bradées lors des privatisations pour remplir les poches des aristocrates néocoloniaux et celles du monarque républicain. Et l’on en passe. Aucun Changement véritable ne peut se faire avec la république Le modèle politique du républicanisme est tellement corrompu en soi que l’on ne peut opérer de Changement pour le bien-être du peuple camerounais sans le mettre en question et l’écarter. Car, la république n’ayant jamais été conçue comme le gouvernement du peuple pour le peuple et par le peuple (la démocratie) et n’étant nulle part une démocratie, on ne peut pas le maintenir dans un processus de Changement pour le bien-être sans corrompre ce dernier et finir par l’annihiler. La république est et devrait être comptée comme l’un des ennemis principaux de la démocratie demandée notre Peuple. Les problèmes de la gestion politique du Cameroun sont nombreux ; la république a démontré ses échecs dans la résolution de la plupart d’entre eux, comme dans les domaines suivants. Le Cameroun est un pays de plus de 200 ethnies et langues, de deux groupes linguistiques d’importation (français et anglais) avec le groupe minoritaire anglophone qui se sent marginalisé, de trois grands groupes religieux (christianisme, islamisme, animisme), et de deux classes sociales bien distinctes (les « élites » néocoloniales et le peuple). Appliquer un système du suffrage universel majoritaire républicain dans un pays marqué par autant de divisions internes est l’un des plus grands échecs du républicanisme au Cameroun. Les solutions les plus appropriées existent mais le régime néocolonial s’y oppose farouchement. Le modèle politique qui a été expérimenté avec succès à travers le monde pour venir à bout de telles divisions internes est le consociationalisme (tiré du terme latin consociatio). Il repose essentiellement sur le consensus des élites. Le politologue Arend Lijphart (in Democracy in Plural Societies: A Comparative Exploration, Yale University Press, New Haven, 1977) est celui qui a le plus développé ce concept à partir des expériences de la Belgique, des Pays-Bas et de la Suisse. Il est également appliqué avec succès dans sept pays subsahariens. Le consociationalisme doit être utilisé au Cameroun, en prenant appui sur le puissant outil traditionnel du consensus démocratique qu’est « l’arbre à palabres ». Ceci pourvu que l’unité d’expression populaire devienne, non pas l’individu du suffrage universel, mais plutôt « l’arbre à palabres » (à appelé plus proprement arbre à débats) dans un village, le regroupement local ou assemblée locale dans un quartier ou localité quelconque du Cameroun régi par les règle traditionnelles du consensus. Nous pourrons à une autre occasion mieux expliquer ce modèle, que nous avons extensivement développé. Au lieu d’un poste de président de la république, dont la compétition pour l’occupation présente à tout moment le risque de mettre le pays entier à feu et à sang, ce qui est un autre échec lamentable du républicanisme, il faut concevoir le pouvoir exécutif comme essentiellement divisible, essentiellement collégial, de sorte que les représentants des divisions majeures puissent être contraints de gouverner ensemble ; gouverner s’entendant désormais servir le peuple et le pays. Au lieu de tous ces ministres et directeurs d’administrations, similaires à autant de princes des monarchies occidentales, et de ce fait se considérant comme des pourvoyeurs de faveurs individuelles au lieu de servir les intérêts du Peuple, la gestion de l’administration publique devrait suivre le modèle collégial, lui-même calqué sur le modèle palabral de nos sociétés ancestrales. Les départements de l’Etat doivent être gérés par des collèges composés d’individus connus pour leur expérience et expertise dans le domaine en question. Sur la liste du classement par le PNUD des pays suivant le critère du développement humain, dont l’Afrique en général et le Cameroun en particulier ont le plus besoin pour leur bien-être, les pays administrés par le système collégial, dont notamment la Suisse et des pays scandinaves, sont les premiers. L’on se demande pourquoi le Cameroun néocolonial reste borné à prendre pour modèles à suivre la France ou les Etats-Unis, même quand ces pays n’excellent pas dans les critères de bien-être les plus chers pour le Peuple, comme le développement humain. Nous avons vu l’échec de l’équilibre républicain des pouvoirs, avec un monarque républicain qui contrôle le législatif et le judiciaire. Il a pu nous montrer que nous n’avons pas du tout besoin d’une Assemblée Nationale, qui ne sert que comme chambre d’enregistrement des décisions du monarque. Après 50 ans de vol et de bradage de ses ressources et revenues par l’aristocratie néocoloniale gouvernante, le Peuple camerounais a besoin d’un quatrième pouvoir qui serait chargé de contrôler l’exécutif, le législatif, le judiciaire, mais aussi les activités économiques du pays – mais aussi d’un pouvoir monétaire indépendant quand le Cameroun adoptera sa propre monnaie. Le pouvoir du Contrôle, comprendrait aussi bien la communication et son monde des journalistes depuis longtemps perçu comme le quatrième pouvoir, mais aussi et surtout le monde des inspecteurs, investigateurs, et auditeurs pour contrôler la gestion de la « chose publique » conformément aux lois établies par le Peuple. En plus d’un tel pouvoir du Contrôle, notre pays a besoin d’une institution chargée de gérer toutes les affaires liées à l’expression populaire. Devant un régime républicain passé maître en fraudes électorales, il ne reste plus actuellement au Peuple camerounais que la solution de la résistance et de la libération armée pour conquérir sa souveraineté, justement parce que sa voix ne compte pas. L’aristocratie néocoloniale a en effet réussi à museler complètement le Peuple, en se positionnant pour parler à ses lieu et place, distribuant ici à qui elle veut les « voix du peuple » et là les refusant à d’autres. La Haute Autorité des Consultations Populaires (HACP), un organisme à créer par le Peuple pour assurer la bonne gestion de l’expression populaire, totalement indépendant des quatre pouvoirs d’Etat énoncés plus haut, de toute organisation, de tout groupe d’individus et de tout individu, aurait pour missions de recueillir en permanence auprès des assemblées locales l’expression populaire, de communiquer tous résultats des consultations populaires générales à la Cour Suprême pour publication, de mener des sondages et des études démographiques diverses, d’organiser tout recensement des populations et des biens, et de définir la carte nationale de l’expression populaire conformément à la loi. La nouvelle organisation territoriale éliminerait les fonctions administratives coloniales de gouverneur, préfet, sous-préfet et chefs de districts. Les anciens pouvoirs du gouvernement républicain centralisé devraient être décentralisés le plus possible autant au profit des agences spécialisées (transport, poste, aliments et médicaments, protection des consommateurs, agriculture, mines, etc.) que de la région et de la commune (pompiers, police locale, organisations économiques locales, etc.). Les régions et communes seraient gérées directement par le Peuple, à travers les parlements et les conseils locaux. Tout Changement véritable vers le bien-être général du Peuple profond devrait se faire dans les quatre domaines suivants : 1- Changement de leadership de l’Etat du Cameroun, dans trois dimensions : a) Changement de génération d’hommes dans le leadership b) Changement de classe sociale dans le leadership c) Changement de forme de leadership – du pouvoir centralisé et individualiste au pouvoir collégial et communautariste 2- Changement d’Etat : d’une néocolonie de la France en un Etat démocratique 3- Changement d’éthique dans la gestion des affaires publiques 4- Changement économique avec une nouvelle vision et de nouvelles stratégies visant l’objectif unique du bien-être tel que demandé par le Peuple. |
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