| ANGLAIS PORTUGAIS ESPAGNOL SWAHILI ARABE | ||||||||||||||||||||||||
| CAMEROUN – FEUILLES DE LA RESISTANCE Terreur populaire, une réponse appropriée contre la terreur d’Etat Quand des services secrets de la terreur, comme la Dgre, exécutent impunément qui ils veulent, afin d’étouffer toute contestation, toute dénonciation, sinon de terroriser pour soumettre les populations aux ordres de la dictature, deux choix se présentent devant un peuple assoiffé de liberté: continuer à croire aux solutions pacifistes électoralistes comme le souhaite l’oppresseur, ou alors s’engager dans la voie de la violence défensive. Au Cameroun, les forces patriotiques ont épuisé toutes les solutions pacifistes électoralistes et tout le monde est aujourd’hui convaincu d’une chose: à cause du système gouvernemental de fraudes et de terreur en place, le régime ne cèdera jamais le pouvoir par des voies pacifiques comme les urnes. De plus en plus de Camerounais sont aujourd’hui convaincus que seule la solution de la violence mettra fin à la malédiction ancrée au pouvoir. Levons un pan de voile sur l’efficacité de la méthode du contre-espionnage offensif comme outil de la résistance populaire pour détruire l’appareil répressif d’une dictature. Ndzana Seme NEW YORK 05/15/2010 – Notons bien que ce n’est pas la justification morale d’une résistance armée qui fait défaut au Cameroun. Contre la sorcellerie, dont les activités sont mortelles, l’influence envahissante, l’impact destructif, avec des individus qui sont anéantis et des familles qui sont décimées, des communautés qui sont détruites, des nations qui sont mises en esclavage par les sorciers, la Bible n’a pas d’autres solutions que la violence : « Ne permets pas à un sorcier de vivre. » (Exode 22 : 18) « Un homme ou une femme qui est un voyant ou spiritiste parmi vous doit être mis à mort. Vous devez les lapider ; leur sang reposera sur leurs propres tête ». (Lévitique 20 : 27) « Que personne parmi vous ne soit coupable de sacrifier son fils ou sa fille dans le feu, de pratiquer la divination ou la sorcellerie, d’interpréter les présages, de s’engager dans la sorcellerie, ou de jeter des sortilèges, ou qui est un voyant ou spiritiste ou consulte les morts. » (Deutéronome 18 : 10-11) « Il n’y a pas de paix, dit le Seigneur, pour le méchant ». (Isaïe 48 : 22) [Traduction en français du texte original en anglais par l’auteur] Un individu qui se met au service de et livre à un gouvernement oppressif et sanguinaire des renseignement contre les résistants et contestataires légitimes n’est pas différent d’un sorcier au sein d’un peuple. Le traître, tout comme le sorcier, représente un danger grave pour la communauté. Il doit recevoir de traitement prescrit par la Bible. L’efficacité de tout mouvement de résistance populaire dépend de celle de ses services de contre-espionnage ; qui sont de deux ordres: le contre-espionnage défensif et le contre-espionnage offensif. Le contre-espionnage défensif Comme leur nom l’indique, les services de contre-espionnage défensif ont pour mission d’assurer la défense et la sécurité du mouvement de résistance populaire. Pour aboutir à leur efficacité, les considérations suivantes sont à respecter : Nécessité de compartimentation, Sécurité attentive au recrutement, Sécurité des communications, Protection des identités, Exercice du contrôle aussi bien sur les cadres que sur les principaux domaines, et bien d’autres domaines qui peuvent être identifiés suivant les situations spécifiques. Pour ce faire, le mouvement de résistance doit élaborer des directives traitant autant de la conduite générale que des exigences spécifiques de sécurité opérationnelle applicables à chaque combattant. Elles doivent être développées et incorporées dans les programmes de recrutement et de formation. Les groupes sophistiqués usent des approches d’investigations sur le passé et le caractère des recrues, qui peuvent être aussi ardues que les enquêtes de sécurité gouvernementales, et même plus vu les risques encourus par la résistance. Les groupes de résistance doivent cacher activement leurs localisations, capacités, approches de plans et intentions contre les ennemis actifs ou potentiels. Le recours à la tromperie, à l’invention des titres de presse, aux faux papiers, aux fausses identités, et à d’autres pratiques de ruse, est devenu systématisé. De fréquents tests de fidélité et de vigilance frôlant la paranoïa sont des véritables solutions de survie. Les directives et procédures de sécurité n’ont pas besoin d’être des documents écrits ; elles servent de sources de formation et de référence. Les taupes et espions identifiés sont presque toujours terminés. Certains groupes ont élevé le besoin de faire de la torture et de la violence extrême, comme punition de la traîtrise, tellement sévères que ces traitements servent de leçons pour les autres qui s’essaieraient à cette dangereuse aventure. Parce qu’ils se mélangent habituellement aux populations, les combattants peuvent exécuter la reconnaissance sans être facilement identifiés. Car le système d’alerte composé de citoyens est la meilleure solution pour s’informer au sujet des mouvements anti-insurrectionnels du gouvernement. Les résistants sont sujets à divers manquements une fois confrontés à une pression continuelle. Ceux-ci peuvent être d’énormes fautes résultant de la perte de figures majeures du leadership, des zones d’opérations, des informations clés, ou des coups psychologiques. Les faiblesses d’un système de contre-espionnage insurrectionnel résultent souvent de l’indiscipline et de l’inattention, d’un moral instable, des rivalités internes, d’une détérioration des objectifs, de la motivation (y compris la criminalisation), ou inévitablement du pur hasard ou malchance. Le contre-espionnage offensif Parce que, dans tout conflit, la seule défense vous impose de subir les assauts de l’ennemi, vous mettant ainsi dans une position défavorable d’encaisseur, où tout manquement individuel se révèle souvent fatal au mouvement de résistance, l’adage selon lequel pour garantir la paix il faut préparer la guerre s’applique le mieux aux mouvements de résistance. L’appareil répressif de la dictature jouit de son plus grand plaisir lorsqu’il épie ses proies, les attaque par surprise et les termine dans le silence et le secret. Même le meilleur des services de sécurité de la résistance secouerait à la longue le drapeau blanc devant les coups de l’ennemi, qui utilise souvent la solution de la terre brûlée, assassinant et massacrant pêle-mêle les individus et les populations afin d’imposer la peur et la crainte pour continuer de dominer les populations. Le combat doit par conséquent aussi être porté à l’ennemi gouvernemental, avant que celui-ci passe à l’action. Le contre-espionnage offensif est spécialisé dans les actions de Détection, Destruction, Neutralisation et/ou Influence de l’activité des renseignements hostiles à la résistance. Car, comme nous l’avons dit dans nos précédents articles sur ce sujet, aucune dictature ne peut survivre sans ses services de renseignements. Dans leur forme la plus agressive, les éléments offensifs de la guérilla de contre-espionnage ont pour but de : Infiltrer les parties vulnérables des organisations de renseignements du gouvernement, de l’armée et de la police ; Acheter, faire du chantage, ou autrement contraindre les membres du gouvernement ; Cibler des individus spécifiques ou tous autres dangereux serviteurs du gouvernement criminel pour terminaison. La plus grande activité de l’action de résistance populaire peut souvent se ramener au ciblage des forces de renseignements et de sécurité de l’État despotique. Car, éliminer un officier des renseignements de l’ennemi par la contrainte ou par l’assassinat peut sérieusement démoraliser les forces de sécurité du gouvernement ennemi. Le faire crée aussi une grande réluctance de la part des gens au sein de la population à coopérer avec les autorités étatiques dictatoriales. Car, ébranler ses forces de sécurité est le moyen le plus efficace d’ébranler un gouvernement tyrannique. A l’ère de la surveillance satellitaire et de la description par ordinateur, un retour aux méthodes de résistance, qui paraîtraient de nos jours comme démodées ou primitives, pourrait produire des rendements meilleurs dans les domaines du renseignement et du contre-espionnage. Souvent, le « recours aux méthodes les plus vieilles du renseignement, le contre-espionnage direct et personnel… » peut produire un rendement meilleur. Par ailleurs, la technologie pour l’amélioration du contre-espionnage est aujourd’hui banale pour les groupes insurrectionnels. Elle est aussi reconnue dans la planification des renseignements de la plupart des gouvernements. La Résistance peut et doit donc exploiter toute mine d’informations personnelles accessible afin de collecter les renseignements sur la sécurité et le personnel du gouvernement, et pour ses recrutements et ses communications alternatives. Les combattants de la résistance peuvent utiliser les outils d’analyse des liens ou des logiciels plus avancés pour mieux évaluer les organisations de renseignements ennemies. Les outils de gestion de l’information vont davantage améliorer les capacités depuis longtemps démontrées de la résistance populaire à surveiller et à comprendre les activités locales des forces militaires et de sécurité, à prendre avantage de l’information de la population qui la supporte, et à placer des espions dans les organisations gouvernementales. Grâce aux technologies d’amélioration des renseignements, les résistants peuvent savoir et comprendre autant sur le gouvernement et ses alliés étrangers que les gouvernements et leurs coalitions savent sur eux. Compte tenu de la disponibilité du matériel et des logiciels, les résistants pourront réduire l’écart technologique en traitement des renseignements et informations ; qui, il faut le reconnaître, restera toujours supérieur pour la plupart des gouvernements. Mais il reste que rien ne peut remplacer l’infrastructure de collecte des informations que sont les humains. Les fonctionnaires, secrétaires, cadres, employés, ouvriers, hommes d’affaires, prostituées, policiers, gendarmes, militaires, chauffeurs, employés d’hôtels, taximen, bensikineurs, etc. sont souvent les meilleurs informateurs qu’il soit contre les forces répressives. Le mouvement de résistance doit absolument s’allier de tels informateurs bénéfiques aux forces populaires. |
Victoires historiques des résistants contre les services secrets et défaites des despotismes Le problème crucial de toute résistance armée est, non pas seulement celui des services secrets de la dictature en soi, mais surtout celui de la menace des informateurs et des espions qui travaillent pour le compte d’un ennemi déterminé à détruire les résistants. La Guérilla américaine aux Philippines L’armée américaine fut forcée d’opérer comme une guérilla aux Philippines. Les militaires américains rencontrèrent en effet le danger des informateurs et des espions philippins. Cette situation appela des contre-mesures intransigeantes. Les japonais corrompaient pratiquement et gagnaient le soutien des leaders des communautés ou d’un maire de village. Ceux-ci recrutaient les membres de la population qui, avec la promesse davantage de récompenses, collectaient l’information sur les sympathisants de la guérilla et sur les résistants eux-mêmes. La punition par les japonais de ceux qui étaient identifiés comme sympathisants de la guérilla était rapide et typiquement mortelle. Le quartier général américain de USAFIP-NL donna des ordres appelant à l’élimination « de toutes personnes trouvées dangereuses pour le mouvement de résistance ». L’effort fut « une traque impitoyable » avec un accent particulier mis sur l’exécution des principaux leaders informateurs. Ces opérations furent tellement intenses et efficaces que la plupart des espions fuirent leurs zones d’opérations et allèrent se réfugier près des fortes garnisons japonaises. Une unité de guérilla attaqua la garnison japonaise une nuit, incendiant l’immeuble où tous les informateurs se cachaient... L’opération de démantèlement des réseaux d’espions précipita la défaite des japonais. La fraternité ou armée républicaine irlandaise Peu de groupes armés ont traduit le concept de contre-espionnage offensif dans la pratique aussi bien que les militants républicains irlandais dirigés par Michael Collins. Pour paralyser la machine oppressive britannique, il était nécessaire de frapper les individus. Car, sans ses espions, l’Angleterre était sans puissance. C’est seulement grâce à leurs connaissances accumulées et grandissantes sur la résistance que la machine répressive britannique pouvait opérer. L’objectif en était d’offenser et d’agacer les dirigeants de la sécurité britannique de sorte que leurs représailles répressives fussent tellement disproportionnées qu’elles leur aliéneraient de plus grands segments de la population irlandaise. Les services de renseignements de la résistance avaient pour but de collecter les informations clés à travers des réseaux de secrétaires, d’agents de bureau, de policiers, d’hommes d’affaires, de servants, d’ouvriers du transport, et bien d’autres fournissant des informations sur la sécurité britannique en même temps que d’autres observations extérieures. L’information collectée permettait à la main opérationnelle des Volontaires (IRA) d’éliminer non seulement les agents de renseignements en général, mais aussi les individus les plus importants dans les opérations britanniques de collecte des renseignements. Pour accomplir leur mission, chaque entreprise volontaire avait un officier de renseignements dévoué qui rendait compte à son collègue de la brigade des renseignements. Ce dernier était le subordonné d’une personne qui gérait les opérations quotidiennes au quartier général des renseignements des Volontaires, ceci sous la supervision du fameux Michael Collins. Il y’avait une composante “libre accès” dans laquelle les journaux étaient soigneusement lus afin de relever toute information sur le RIC (services de renseignements britanniques) et les employés britanniques, leurs fonctions, postes, affectations, clubs, activités sociales, et photos. Les articles pertinents étaient épinglés et incorporés dans des classeurs et centralisés dans la banque des données du quartier général des renseignements de la résistance. L’« escouade » de l’assassinat surnommée les « Douze Apôtres » cachait soigneusement ses identités, sympathies et affiliations même aux autres membres des Volontaires/IRA. Quelques membres de l’escouade n’avaient pas parlé pendant des décennies, et quand ils l’avaient fait il n’y a pas longtemps de cela, c’était seulement sous la promesse que leurs paroles ne seront pas rendues publiques avant leur mort. Des agents de la police et quelques autres étaient identifiés comme des menaces particulières. Ils étaient avertis de cesser leurs activités ou tout au moins de devenir beaucoup moins zélés au service de l’ennemi britannique. S’ils acceptaient, ils étaient épargnés. S’ils ne coopéraient pas, ils étaient listés pour exécution. Les zones cibles faisaient l’objet de reconnaissance et les sujets à exécuter étaient identifiés par une ou plusieurs personnes qui les reconnaissaient. L’officier des renseignements de la résistance identifiait une cible à assassiner. Les tireurs le suivaient à l’endroit opportun et le tuaient au pistolet. Les exécutions ciblées du contre-espionnage s’ajoutèrent aux victimes plus nombreuses et vastes de la violence sectaire dirigée contre les forces de sécurité britanniques. De Janvier au 11 décembre 1919 seulement, 169 policiers furent tués et 245 blessés à travers l’Irlande ; 52 agents militaires furent tués et 108 blessés. Le nombre des policiers retraités ou candidats à la retraite augmenta rapidement. La démoralisation était évidente L’opération la plus dramatique et dévastatrice fut l’exécution presque simultanée de plus d’une douzaine d’agents des services secrets britanniques. Les membres britanniques dits du « gang du Caire » étaient presque tous tués par les équipes d’assassinat de Michael Collins et par les volontaires républicains sélectionnés tôt un dimanche matin à Dublin. Sur la base d’une analyse soigneuse pour identifier les agents secrets, l’opération de contre-espionnage fut montée pour détruire les agents de renseignements britanniques les plus efficaces, surtout ceux qui resserraient l’étau sur Collins et les autres membres du leadership. Les autorités britanniques doutèrent d’abord, malgré l’étendue, la coordination et le succès des opérations. Les membres de l’establishment de la sécurité fuirent avec leurs familles pour se réfugier dans leur quartier général dans un château de Dublin. La réaction disproportionnée des autorités britanniques, en tirant sur la foule soupçonnée de sympathiser avec les résistants dans un stade de football, tuant 15 personnes, est l’étincelle qui culmina plus tard par la reconnaissance de la république irlandaise et le retrait des troupes britanniques. Les Moujahidines tchétchènes du Nord Caucase L’efficacité dans l’identification et l’élimination des agents, espions et informateurs des services de renseignements ennemis russes fut la marque des insurgés tchétchènes. Les combattants chargés du contre-espionnage de la guérilla furent associés au leadership de la première république tchétchène de Ickeria. Ils décidèrent d’identifier les agents de renseignements russes dans l’armée et les services de sécurité, de même que les informateurs et agents de renseignements tchétchènes et autres du Nord du Caucase au service des intérêts de Moscou. C’est dans l’élimination des agents de renseignements que le contre-espionnage offensif tchétchène excella. Le problème des fuites, spécialement avec le recrutement des Tchétchènes ostensiblement fidèles dans des forums militaires et de sécurité en Tchétchénie, fut un « cauchemar », disaient les Russes eux-mêmes. Par exemple, l’identification et l’exécution d’un spécialiste efficace fut annoncée par un groupe de guérilla opérant dans le village de Karabulak. L’effort de guérilla se transforma rapidement en la traque et l’élimination du réseau des informateurs de la Russie. L’élimination des suspectés agents de renseignements de l’ennemi fut un effort actif et efficace ayant abouti au retrait des russes et aux indépendances de la Tchétchénie. Le Hezbollah du Liban Un autre arrêt dans l’histoire contemporaine de la résistance populaire est inévitablement le Hezbollah du Liban. Une résistance aussi victorieuse que celle du Hezbollah contre le système oppressif le plus armé, le plus sophistiqué, le plus entraîné et le plus redoutable dans l’occupation des peuples que le régime israélien restera dans les annales de l’histoire du monde. Les services de renseignements et de contre-espionnage du Hezbollah, construits (d’après certains soupçons) avec de lourds investissements et autres soutiens directs des pays musulmans, dont l’Iran, sont proches de ceux d’un État au 21ème siècle. Un succès majeur du contre-espionnage du Hezbollah est la protection des évolutions de leurs renseignements contre les efforts souvent efficaces et persistants des Israéliens pour les surveiller. Le niveau de la sécurité des communications du Hezbollah a été pendant des années clairement le résultat d’une discipline stricte. Le Hezbollah a des réseaux de renseignements humains très efficaces. L’arrestation en 2002 du bédouin arable israélien, un lieutenant colonel des Forces de Défense, et son inculpation avec quatre autres, mit en lumière l’existence d’un réseau de 10 personnes chargés de la collecte des renseignements, qu’ils vendaient « pour l’argent, le haschich et l’héroïne… » Le Hezbollah a utilisé le système populaire de réseau social Facebook pour collecter l’information sur les agents des Forces de défense israélienne (IDF). Les Israéliens ont averti des dangers que les « terroristes » établissent des amitiés et arrangent des rencontres directes sur Internet avec les éléments militaires. Facebook fut utilisé par Hezbollah aussi bien pour les buts de désinformation que pour la collecte des fonds. Le Hezbollah réussit à « retourner » les agents israéliens au Sud Liban et à démanteler un important réseau d’espionnage israélien. Etc. Et le combat continue… Les patriotes camerounais ne manquent donc pas de modèles dans le monde pour organiser et exécuter une efficace résistance armée poursuivant le noble objectif de libérer le Cameroun des mains de la dictature néocoloniale. La seule règle d’or à observer dans toute sélection pour élimination de ces sorciers d’un autre genre que sont les serviteurs de l’oppression gouvernementale, c’est la justice et l’impartialité, de sorte que les décisions de la résistance soient toujours partagées par les populations. Car la résistance doit rester de bout en bout au service du peuple et lutter pour la protection du peuple. |
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