| ANGLAIS PORTUGAIS ESPAGNOL SWAHILI ARABE | |||||||||||||||||||||
| EDITORIAUX POLITIQUE ECONOMIE/FINANCE SPORTS DIVERTISSEMENTS FEMMES CONTACT |
|||||||||||||||||||||
| Jacques Fame Ndongo C’est inadmissible Le communiqué du Mincom. «Le ministre de la Communication porte à la connaissance de l'opinion nationale et internationale qu'en violation flagrante des lois universelles de la déontologie journalistique et en dépit des multiples démarches écrites et verbales auprès de Radio France Internationale, cet organe d'information de service public, continue de traiter les événements majeurs du Cameroun avec un parti-pris inadmissible. Aujourd'hui à 4 h 30, à 5 h 30, 6 h 30, 7 h 30 et 8 h 30 mn, Radio France Internationale a diffusé une interview du Cardinal Tumi, présenté comme " une grande autorité morale au Cameroun " et qualifiant l'élection présidentielle du 11 octobre 2004 de " mascarade ", tout en refusant obstinément de faire état de l'interview d'une autre grande autorité morale, le Révérend pasteur Joseph Mfochivé, président de la Fédération des Eglises et Missions Evangéliques du Cameroun, qui a une opinion contraire sur ce scrutin. Pourtant le Révérend pasteur Mfochivé a été dûment enregistré par le correspondant local de Rfi, M. David Ndachi Tagne, le jeudi 14 octobre 2004 à 17 h. Rfi a aussi diffusé, ce matin, une interview d'un responsable de parti politique annonçant, en toute illégalité, ce qu'il considère comme les résultats de l'élection du 11 octobre 2004. Pour créer la diversion, Radio France Internationale a rendu publique, ce matin, deux interviews " magazine " relatives au secteur économique et rendant compte des projets de l'Etat se rapportant aux logements sociaux à Douala, au 2e pont sur le Wouri et à la modernisation de la baie du Wouri (Sawa Beach). Or, en matière d'équilibre de l'information, une interview défavorable à un tiers ne peut être contrebalancée que par une autre intervention de même nature et concernant le même sujet, de préférence au même moment (c'est la loi journalistique de l'unité de genre, de lieu et de temps). Le Ministre de la Communication rappelle les faits suivants : 1 - Le Président de la République du Cameroun, S.E Paul Biya, a été félicité par son homologue français (S.E Jacques Chirac)à l'issue du scrutin du 11 octobre 2004 ainsi que par Sa Majesté le Roi du Maroc. Radio France Internationale (pourtant placé sous la tutelle du Ministère français des affaires étrangères) n'en a pas fait état. 2 - Plusieurs candidats à l'élection présidentielle du 11 octobre 2004 ont reconnu publiquement le bon déroulement du scrutin, sans que Radio France Internationale ne se fasse l'écho de cette information. 3 - L'ambassade des Etats-Unis au Cameroun et tous les observateurs attitrés (organisation internationale de la francophonie, anciens membres du Congrès) ont reconnu la bonne organisation et le bon déroulement de cette élection. 4 - M. Pierre titi Nwell, coordonnateur de la Commission Justice et Paix de la Conférence épiscopale nationale qui a déployé 1200 observateurs à travers l'ensemble du territoire, affirme dans Cameroon Tribune du 14 octobre 2004 que " le Ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation a fait preuve de volonté de transparence et a mis en place tout ce qu'il fallait pour qu'il y ait transparence... J'ai reçu des fax de mes collaborateurs sur le terrain. Ils n'ont pas du tout fait état de procès verbaux falsifiés. L'interview que j'ai accordée à Rfi m'a fait prononcer un jugement sur l'ONEL que je reconnais sévère vis-à-vis de l'ONEL et je présente mes excuses ". Le Ministre de la Communication rappelle que ces propos du responsable officiel de l'observatoire catholique de l'élection du 11 octobre 2004 démentent les allégations du Cardinal Tumi qui, de ce fait, se situe en marge des conclusions de la Commission Justice et Paix de la Conférence épiscopale nationale. 5 - La procédure relative à la proclamation des résultats est pendante devant la Cour suprême statuant en lieu et place du Conseil constitutionnel qui est seule compétente en matière d'appréciation et de sanction du processus électoral. C'est pourquoi le Minatd (au nom du principe constitutionnel du droit à l'information) a régulièrement annoncé, à partir du 11 octobre 2004 au soir, les tendances émanant des différentes commissions mixtes locales et départementales de supervision du scrutin. Il est donc paradoxal que rfi diffuse, au cours de la même tranche d'antenne et de façon répétitive, deux interviews qui évoquent des " résultats ", (et non des estimations ou des tendances) contrairement aux exigences de la loi électorale. Les faits sont donc têtus et l'élection présidentielle du 11 octobre 2004 n'est une mascarade que dans l'esprit de ceux qui rêvent d'un Cameroun qui se situe aux antipodes de la paix, de l'unité, de la démocratie et du progrès économique et social. En tout état de cause, et en application des lois et règlements de la République, le Ministre de la Communication se réserve en temps opportun, de prendre, à l'encontre de ceux qui violent l'éthique professionnelle, toutes les mesures appropriées qui relèvent de sa compétence afin de garantir le pluralisme médiatique dans l'équité, l'objectivité et le bon ordre républicain, et assurer ainsi une information toujours plus équilibrée et exhaustive du public national et international, conformément aux canons universels du professionnalisme journalistique et aux très hautes prescriptions du Chef de l'Etat, Son Excellence Paul Biya.» |
|||||||||||||||||||||
| CAMEROUN Tribalisme et insécurité : les deux stratégies gagnantes du régime Biya RUSSIE Pour leurs bourses détournées par l’ambassade, les étudiants camerounais entendent manifester CAMEROUN PROJET D'ASSASSINAT DE PERSONNALITES L'AUTRE RUMEUR QUI EMBARRASSE LE REGIME; LE CARDINAL REAGIT CAMEROUN Bamenda Le Sdf paralyse la ville; Un responsable local du SDF assassiné (par le Fon de Balikumbat?) CAMEROUN RENCONTRE TUMI – SG PRESIDENCE Paul Biya promet une enquête au prélat, déclare qu’il vient de dévier un complot militaire CAMEROUN SACRE DE MBANGO DEDIE-T-ELLE SA VICTOIRE A LA FRANCE ? CAMEROUN Des généraux et ministres bulu ordonnent la mort du cardinal Tumi |
|||||||||||||||||||||
| Retour page de garde | |||||||||||||||||||||
| _____________________________________________________ ©2003 The African Independent, Inc. All rights to republication are reserved |
|||||||||||||||||||||