| ANGLAIS PORTUGAIS ESPAGNOL SWAHILI ARABE | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| HAITI – SÉISME MAGNITUDE 7.0
La malédiction française détruit Port-au-Prince Les projectiles destructeurs de parpaings, et les trappes assassines de murs et de dalles de béton bien français, viennent nous rappeler l’erreur historique d’avoir chanté la victoire de la libération des mains de l’occupant colonial ou esclavagiste, tout en héritant joyeusement de ses manières de voir et de faire pourtant reconnues comme diaboliques par l’esclave ou le colonisé d’antan. « Un peuple n’a qu’un seul ennemi dangereux. Son gouvernement ». La caractéristique des dirigeants francophones est cependant leur insouciance face aux alertes de dangers naturels. Bons élèves de Napoléon Bonaparte, les politiciens francophones n’acceptent pas l’évidence selon laquelle la mission étatique primordiale est la sécurisation des hommes et des biens, et qu’en dehors d’une indépendance culturelle, toute indépendance n’est que fictive. Que de coûteuses improvisations et bouffonneries dans les fameuses indépendances ! La question actuelle est comment reconstruire Haïti, à l’exclusion de la périlleuse architecture française. Ndzana Seme NEW YORK 01/17/2010 - Dix pour cent de la population de la ville (1.080.000 habitants en 2007) et 6% de la métropole de Port-au-Prince (1.730.000 habitants au total) ont été tués lors du tremblement de terre de magnitude 7.0 à l’échelle de Richter qui a violemment secoué la région le 12 Janvier 2010 à partir de 16 heures 57. Environ 100.000 personnes auront péri dans cette plus grande catastrophe jamais connue dans l’histoire de la première république noire. Les armes qui ont sans distinction décimé autant d’hommes, de femmes et d’enfants, plus redoutables que toutes machettes, mitraillettes ou bombes, sont des projectiles de parpaings et de béton. Les murs et dalles de béton ont écrasé les corps ; les parpaings les ont assomés ou broyé leurs os. Le tremblement de terre en soi n’aurait jamais fait autant de victimes, loin s’en faut. En effet, en 1906 à San Francisco, Californie aux Etats unis, un séisme plus puissant, de magnitude 7.8, n’avait aligné qu’entre 498 (chiffre officiel) et 3000 morts (chiffre le plus pessimiste) sur une population totale de 400.000 habitants. En 1992 à Landers, California (environ 200 kms de Los Angeless), un autre séisme de magnitude 7.3 n’avait fait pour victimes que 400 blessés. Moralité, les Etats Unis avaient tiré leçon du danger des séismes. Le taux le plus pessimiste de 0.8% en pertes humaines en 1906 avait tout simplement été estimé inacceptable et intolérable pour les Américains et leurs dirigeants. Les pouvoirs publics américains avaient aussitôt, à travers des lois communales imposant de nouvelles règles de construction des bâtiments, sécurisé leurs populations ; d’où le chiffre de zéro décès enrégistré en 1992 lors du séisme de la zone de Landers. Les avertissements des catastrophes précédentes, tout simplement ignorés parmi les priorités Comment peut-on jamais comprendre pourquoi les leçons tirées par les Etats Unis, avec qui Haïti partage une forntière maritime, n’ont pas servi à la république noire ? Les deux pays partagent pourtant des lignes de faille géologiques communes. Pourquoi les expériences réussies sur une rive n’ont-elles pu se prolonger sur une autre rive ? De plus, l’histoire séismologique de Haïti la préparait, mieux que les jeunes Etats du Nord américain, en matière de catastrophes sismiques comme celle qui se déroule actuellement. En effet, le récit suivant portant sur le séisme de juin 1770, tiré de l’ouvrage Description topographique, physique, civile, politique et historique de la partie française de l’Ile Saint Domingue, écrit par Moreau de Saint-Méry (1750 -1819), l’historien de Saint Domingue, et reproduit dans un document du Laboratoire National du Bâtiment et des Travaux Publics qui est, ironie du sort, un organisme gouvernemental actuel de Haïti, relate un drâme étrangement similaire à celui qui se joue actuellement dans la même région de Port-au-Prince, comme si c’était au lendemain du 12 dernier. « Le jour montra toute l’horreur de cette scène déchirante. Un sol entrouvert en mille endroits, des défenseurs de la patrie ensevelis sous les ruines des casernes ou des hôpitaux, des prisonniers écrasés sous les débris de la geôle, les montagnes voisines de la ville dégradées et affaissées ; enfin, des monceaux de décombres couvrant toute l’étendue d’une ville, où il n’y avait plus d’autre abri que celui des arbres, qui indiquaient la direction des rues ; tel était le tableau que contemplaient des infortunés, s’estimant trop heureux encore, lorsqu’ils n’avaient à déplorer que les pertes de la fortune, et qu’ils ne découvraient aucun objet cher à leur tendresse parmi deux cents (200) cadavres. » Le même ouvrage rappelle les dates importantes suivantes, au cours desquelles l’Ile de Hispagnola (comprenant Haïti et la République Dominicaine) a tremblé : 1564, 1684, 1691, 1701, 1713, 1734, 1751, 1768, 1769, 1770, 1771,1783, 1784, 1785, 1786, 1787, 1788, et 1789. Le gouvernement du Président René Préval est bel et bien en possession de ce récit historique et bien d’autres. Son Laboratoire national du bâtiment et des travaux publics, qui le cite, était bien conscient des dangers d’un séisme sur cette métropole de près de 2 millions d’âme. Mais rien n’indique que ce gouvernement ait jamais fait quoi que ce soit pour alerter les populations, et mieux encore, pour prévenir le carnage qui s’est produit en imposant notamment de nouvelles règles de construction des bâtiments. Déjà, l’on ne voit pas les efforts faits par ce gouvernement pour mieux préparer et sécuriser ses populations, dont 200 personnes furent tuées après le passage de trois tempêtes en 21 jours en 2008, et surtout après le passage pendant 4 jours en 2004 de l’ouragan Jeanne qui tua 3000 personnes. La malédiction française Le gouvernement haïtien, tout comme tout gouvernement francophone d’Afrique, ne s’est jamais préoccupé à placer comme sa mission première la sécurité de ses citoyens. Une telle mentalité ne se puise nulle part autre que dans la culture française que suivent ces pays autrefois colonisés ou esclavagisés par le France impérialiste. Comme le montrent les images ci-dessous, l’architecture, le mode de construction des bâtiments (parpaings et béton) et l’appréhension du beau à Haïti, tout comme en Afrique francophone, sont tous calqués sur la culture française. Cette dernière s’est tellement incrustées dans les esprits dans ces pays que, dans une société comme le Cameroun, « poser un parpaing » signifie construire une maison en langage courant. Malgré tous les dangers encourus par les populations, les dirigeants républicains formés dans les écoles françaises comprendront rarement qu’une manière de voir et de faire laissée par le colon français soit jamais mauvaise. Car, se disent-ils, s’il y’avait une solution meilleure avec ce type de constructions, Paris aurait déjà changé son architecture. Un type de construction adapté pour résister aux ouragans, tempêtes, ouragans, séismes et autres menaces de la nature, est pourtant la précaution de base que tout Etat réel doit prendre comme exigence pour assurer la sécurité des habitants de son territoire. Les priorités des dirigeants francophones semblent cependant se trouver ailleurs. Les photos ci-dessous montrent bien que, du Palais Sans Souci, que le Roi Henri Christophe retint comme son siège de souverain, en passant par Cap Français (rebaptisé Cap Haïtien par le roi Christophe qui en fit sa capitale de 1811 à 1822) jusqu’aujourd’hui célébré par les Haïtiens pour sa belle architecture française, et la Cathédrale Notre Dame de l’Assomption bien française, jusqu’au Palais National construit en 1918 sur conception de Georges Baussan (1874-1958), un architecte haïtien qui avait étudié à l'École d'Architecture de Paris, la culture française domine l’espace haïtien. |
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| En haut, l’ancien Palais Sans Souci, autrefois occupé par le Roi Henri Christophe, la cathédrale de Cap Haïtien, et la Cathédrale Notre Dame de l’Assomption de Port-au-Prince, tous bien français. A coté, le Palais National de Port-au-Prince | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| En dehors d’une indépendance culturelle, toute indépendance n’est que fictive
Haïti en 1804, et les pays africains en 1960, ont célébré successivement leurs indépendances de l’esclavage et de la colonisation française. Ce que ces pays ont cependant curieusement en commun est l’apparence de leurs bâtiments et de leurs villes, semblables à l’habitat français. Se départir des manières de voir et de faire de l’ancien oppresseur colonial n’a nulle part été partie de la célébration d’indépendance. Le centre ville de Cap Haïtien de Haïti est étrangement semblable au centre ville de Bafoussam au Cameroun, alors que les deux pays sont séparés par un océan et des dizaines de milliers de kilomètres de distance, sans échanges culturels réels. Autant Toussaint Louverture, Jean-Jacques Dessalines, Henri Christophe et Alexandre Pétion s’habillaient tous en tenues impériales françaises, semblables à celle de Louis Napoléon Bonaparte surnommé Empereur Napoléon 1er de France, malgré leur libération héroïque de l’Ile de Saint Domingue (Haïti actuelle) des mains de l’esclavagisme impérialiste français, autant Félix Houphouët Boigny, Léopold Cédar Senghor, Paul Biya, ou Bernard Bongo ne se séparaient jamais du costume trois pièces semblable à celui du Président français. Jean-Jacques Dessalines, tout comme Jean-Bedel Bokassa de la République Centrafricaine (qui l’avait imité en se proclamant Empereur Bokassa 1er), avait abandonné l’institution républicaine originale, pour plutôt imiter Napoléon Bonaparte en s’autoproclamant Jacques 1er, l’Empereur ridicule mais bien français des esclaves fraîchement affranchis de Haïti. Sa bouffonnerie fut perpétuée par ceux qui après lui se baptisèrent successivement Henri 1er en 1811, ou Faustin 1er en 1849. Depuis cette époque jusqu’à ce jour, Haïti ne s’est jamais départie de la conception monarchique, bien française, du fonctionnement du sommet de l’Etat. |
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| Toussaint Louverture, Jean-Jacques Dessalines, Henri Christophe et Alexandre Pétion (ci-dessus) s’habillaient tous en tenues impériales françaises, semblables à celle de Louis Napoléon Bonaparte (ci-contre) |
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| L’insouciance face aux alertes de dangers, caractéristique du dirigeant francophone
Si un séisme de magnitude 7.0 frappait aujourd’hui Douala, Libreville, Abidjan ou Dakar, le bilan serait aussi lourd que celui enregistré ces derniers jours à Haïti. En effet, tout comme René Préval disposait de toutes les alertes, mais n’avait rien fait pour sécuriser les populations haïtiennes, Paul Biya est au courant d’une secousse sismique dans les zones de Monatélé, du Centre et du Littoral du Cameroun, enregistrée en mars 2005, tout comme Ali Bongo est informé des glissements sismiques dans la zone offshore du Gabon (Analysis of submarine slumping in the Gabon continental slope, by Sultan Nabil, Cochonat Pierre, et al.), mais les deux dirigeants du Golfe de Guinée sont tous restés inactifs quant à prendre des mesures appropriées pour assurer la sécurité des habitants de leurs pays. Le modèle d’homme d’Etat que suivent ces dirigeants francophones a toujours été Napoléon Bonaparte. Ceci explique pourquoi de tels leaders sont presque tous des dictateurs. Leur conception du pourvoir, typiquement française, est à l’opposé de toute gestion démocratique de la chose publique. En effet, si gouverner c’est diriger la conduite des choses et des personnes ; si gouverner c’est le soin qu'on a qu'une chose soit en bon état, qu'elle ne périsse pas ; il devient clair comme l’eau de roche que gouverner c’est prévoir, c’est assurer la sécurité des choses et personnes que l’on dirige. Il en découle que la mission première de l’État est d’assurer la sécurité des hommes et des biens. Un examen de l’attitude du Président René Préval après les avertissements d’un séisme de magnitude 7.2 dans la zone de Port au Prince, formulés à l’occasion d’un exposé qui a été fait à son premier ministre et aux hauts fonctionnaires haïtiens en mai 2008 par des scientifiques américains, surprend tous les observateurs. Les deux hommes de science qui firent les exposés au gouvernement haïtien sont : Paul Mann, savant et directeur de recherches à l’Institut de géophysique au University of Texas ; et Eric Calais, professeur de géophysique à Purdue University, qui dirige aussi un réseau de GPS en Haïti. Les avertissements de Mann et de Calais n’ont pas suscité de la part du gouvernement de Préval la nécessité de placer le dossier de la menace de tremblement de terre en tête de toutes ses priorités. Ceci pour la raison simple que la vie des populations n’est pas la priorité de ces dirigeants francophones, par rapport à leurs intérêts individuels et groupaux, et surtout leur intérêt supérieur de garder les populations sous leur contrôle. En effet, comme tout dirigeant francophone, l’insouciance par rapport aux alertes des dangers sur les populations est la caractéristique de Préval, sa priorité et premier devoir de tout dirigeant bien français étant plutôt de privilégier et de donner un caractère d’urgence à toute alerte de danger portant sur les remous sociaux. |
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| Centre ville de Cap Haïtien, Haïti (à gauche) similaire au centre ville de Bafoussam, Cameroun (au centre), les deux pays partageant le même habitat dans les village (à droite, village Gazal, Haïti) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Barrack Obama contraint de résoudre la question haïtienne
La Maison Blanche étant passée entre les mains d’un originaire des îles, l’on se serait attendu que la nouvelle administration démocrate s’atèle aussitôt à la résolution définitive de la « question haïtienne ». Les avertissements de ces chercheurs américains auraient aussi dû interpeller Obama. Mais hélas, tel ne semble pas être le cas de ce premier président américain, aujourd’hui entrain de chercher à éteindre le feu d’un incendie qu’il aurait dû prévenir. En effet, souvenons-nous que c’est l’administration, extrémiste de droite, de George W. Bush, avec pour Secrétaire d’Etat l’originaire de la Jamaïque voisine Collin Powell, qui enleva de force en février 2004 le Président démocratiquement élu par le Peuple haïtien, Jean Bertrand Aristide, pour le déposer dans un exil involontaire en Afrique. Incapable de gérer ses deux contraintes de vieille frayeur d’une supposée menace socialiste castriste et bolivarienne propre à l’époque de la Guerre Froide, et du risque du déversement sur les rives américaines de la marée humaine de l’immigration que provoquerait un éclatement social en Haïti, l’administration ultraconservatrice et belliqueuse de G W Bush aggrava les problèmes d’Aristide en fomentant l’insécurité par, d’après des sources dignes de foi, l’armement des milices terroristes à partir de la République dominicaine. Ceci afin de déposer l’indésirable prêtre Président, et utiliser le « machin » qu’est l’ONU pour appliquer la politique de Washington, surnommée justement « dictature non élue » par les Haïtiens. Quel choix reste-t-il d’autre à Obama que de renforcer le pouvoir du Peuple haïtien et son système démocratique, et de rester au chevet de ce fardeau encombrant dans les bras d’un Washington responsable d’en avoir aggravé les problèmes tout au long des dernières décennies ? Mais à la fin de tout, les Haïtiens restent les derniers responsables de leurs propres problèmes historiques. Et surtout, les gouvernants haïtiens. Car, comme l’avait si bien dit Antoine de Saint-Just, « Un peuple n’a qu’un seul ennemi dangereux. Son gouvernement ». |
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| Photos - Quand l’habitat français devient une arme mortelle. Un immeuble de Port-au-Prince après le séisme du 12 janvier 2010, la Cathédrale Notre Dame, le Palais National : tous détruits La malédiction française dont il faut se départir Comme Aimé Césaire l’avait si bien peint dans La tragédie du roi Christophe, les politiciens noirs se querellent comme des coqs sur la dépouille des anciennes possessions françaises. La lutte pour le pouvoir, qui avait agité le clan politique du roi Henri Christophe et celui du mulâtre Alexandre Pétion, se perpétue encore sans arrêt dans les anciennes colonies françaises d’Afrique. Elle fait perdre de vue à tous les politiciens francophones la mission étatique primordiale qu’est la sécurisation des hommes et des biens. Imbu de culture française, le leader républicain d’une ancienne possession française évite très rarement d’être autre chose qu’une sangsue, un opportuniste sans scrupule, un dictateur. L’histoire récente de Haïti a été marquée par le problème central du leadership. Après la tragédie sociale infligée par les deux dictateurs Duvalier et les dictateurs militaires, les Haïtiens ont montré leur incapacité à résoudre ce problème profond. Ils choisirent finalement comme leader du pays, un prêtre connu en tout et pour tout pour sa compassion pour les pauvres… et à défaut, plus tard, le compagnon du même prêtre ! Nulle part, les Haïtiens n’ont trouvé que le problème de leur pays soit la forme même de son leadership. La raison visible en est qu’ils sont inséparables de la conception monarchique, bien française, du pouvoir. Tout comme les peuples des autres anciennes colonies françaises, les Haïtiens n’ont pas exploré des formes de gouvernement autres que le modèle républicain, manifestement accepté par tous comme une panacée. Alors qu’en réalité, la poursuite du républicanisme est la source de mille blessures et maux dans ces pays. Le résultat en est que, tout comme Haïti est le pays le plus pauvre de l’hémisphère occidental, les anciennes colonies françaises sont parmi les pays les plus pauvres d’Afrique, exception faite des pays qui sont sinistrés par les guerres et les catastrophes. Ces pays francophones sont tous poursuivis, et fréquemment détruits, comme Haïti aujourd’hui, par la malédiction qu’est la culture française dans leurs sociétés. Les projectiles destructeurs de parpaings et les trappes assassines de murs et de dalles de béton, bien français, viennent nous rappeler l’erreur historique d’avoir chanté la victoire de la libération des mains de l’occupant colonial ou esclavagiste, tout en héritant joyeusement de ses manières de voir et de faire pourtant reconnues comme diaboliques par l’esclave ou le colonisé d’antan. La question actuelle est de savoir comment reconstruire Haïti avec un habitat qui protège ses habitants contre les catastrophes naturelles. Il est évident que pour ce faire, il faut de prime abord écarter toute solution française, après la douloureuse et périlleuse expérience historique avec l’architecture française. La même question se pose dans chaque ancienne colonie française. La véritable indépendance des anciennes colonies françaises est encore attendue. Car le Changement à venir passe par une indépendance par rapport à la meurtrière culture française, et par la liberté de choisir la coopération la plus bénéfique au Peuple, quelle que soit son origine dans le monde. |
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