New York City contre la Guerre
Tôt le matin Samedi dernier, une "Marche pour la Paix et la Démocratie" a rassemblé environ 100.000 personnes dans la place Times Square, New York City. La foule a continuée accroître jusqu'à 300.000 personnes, selon des sources policières, comme la marche s'est déplacée lentement à une vitesse d'un bloc par heure, à travers la place Union Square, le centre ville jusqu?au parc de Washington Square. En dépit des provocations de police, foule a suivi le slogan de non-violence. Seulement 83 arrestations étaient enregistrées. "J'ai honte d?être américaine", dit une mère de long Island. "Les actions que prend Bush sont criminelles, anti-démocratiques, et anti-Américaines" dit autre femme au microphone de Worldlink TV. Les milliers de pancartes ont parlé plus que tout discours. "Destituez Bush". "Recherché! George W Bush Criminel". "Non à la Guerre". Etc? New York City reste fidèle à son conseil municipal qui a adopté une résolution contre la guerre de Bush des semaines avant dernier engagement de la guerre. Malgré le fait que la foule passait devant les salle de rédaction de grands médias de TV, les journalistes des firmes ont ignoré la marche, y compris celles de 60.000 personnes à San Francisco, à Los Angeles, Chicago et autres villes. Leurs actualité principales était la conference de presse du Général Tommy Frank tenue au Qatar, qui disputait la Une avec les journalistes de CNN expulsés par les autorités Irakiennes. Seulement dans la soirée certains d'entre eux ont projeté des images de les marches, en prenant cependant le soin de réduire leur impact par des commentaires tels que d'"autres marches avaient rassemblé des millions de personnes dans le passé", ou que la marche de Los Angeles était "plus une marche anti-médias que anti-guerre". Ce dimanche d'autres marches continuaient à Hartford, au Connecticut, et dans d'autres villes du pays avec un slogan unique : non à la Guerre.
Aucune Preuve d?Armes de Destruction de Masse
Après une semaine de de bombardements américains et britanniques sur les villes irakiennes, il n?y a toujours aucune prevue que les militaires irakiens aient recouru à l?usage d'une quelconque arme de destruction de masse pendant leurs attaques défensives. Mais pourtant "les dommages collatéraux" terrifiants dans les populations irakiennes, notamment des enfants décapités par des bombes aveugles, aurait pu amener des militaires à employer tous les moyens nécessaires pour arrêter les envahisseurs. Pendant sa conference de presse donnée Samedi dernier au Qatar, le Général Tommy Frank dit qu?il n'y a aucun doute que ses troupes trouveront des armes de destruction de masse en Irak. À la question s'ils ont trouvé un quelconque produit chimique ou biologique dans les missiles et les armes défensifs irakiens tirés en représailles aux bombardements américains et britanniques, Tommy Frank répondit qu?ils n'en ont pas trouvé. Les inspecteurs de l'ONU n'en ont point trouvé non plus et ils avaient dit qu'il n'y a aucune arme de la destruction de masse à trouver en Irak. Beaucoup d'observateurs pensent que Tommy Frank et l'administration de Bush fabriqueront des preuves d?armes de la destruction de masse pour montrer au monde seulement après que le régime de Saddam Hussein est totalement défait. De cette manière, personne ne serait laissée debout pour contredire leurs preuves. En Octobre 2002, l'administration de Bush était invitée par l?Irak d?envoyer les inspecteurs américains inspecter librement partout où ils désirent sur le territoire irakien, mais l'administration de Bush avait immédiatement rejeté l'offre, préférant l?invasion par la force militaire Etats-Unis, parce que Bush savait que le régime de Saddam ne possède pas de telles armes en réalité.
Résistance inattendue, soldats américains tués et prisonniers
Après avoir expulsé des journalistes de CNN pour avoir été non objectifs dans leurs reportages des événements à partir de Bagdad ces derniers jours, les autorités irakiennes ont tenu leurs promesses faites de montrer des images des soldats américains tués et capturés, ainsi que les restes des chars et des avions abattus. Il était stupéfiant de regarder, Dimanche après-midi, les images d'une jeune femme africaine américaine, avec des tresses fraîchement faites, le visage reflétant une grande peur, mais présentant aucune trace de torture (heureusement) ou de mauvais traitements, et répondant aux questions des journalistes d'Aljezeera TV. Les autres prisonniers américains faisaient montre d?une même peur et absence de la torture. D'autre part, le public américain a trouvé plus choquantes les images de soldats américains tués. Les réactions étaient diverses, s'étendant d?un soutien fort à la guerre et des souhaits des dommages lourds du côté irakien, à la condamnation forte de la guerre et aux souhaits du retrait immédiat des troupes américaines. La vérité que les firmes médiatiques monopolisant le marché de l'information des USA n'ont pas voulu que le public américain sût était donc là dehors, d'abord sur les TV européennes, puis finalement publiée par CBS. Les images, impensables pour beaucoup d'Américains, prouvaient que la guerre irakienne ne serait pas du tout facile, contrairement à ce que l'administration de Bush a laissé des Américains croire. Des médias européens, en particulier la chaîne France2, nous apprenons maintenant que les offensives terrestres américaines et britanniques n'avaient enregistré aucune victoire depuis quatre jours de leur avancée vers le nord. L?information selon laquelle la coalition s'approche et se trouve à 100 milles de Bagdad sont très incertaines et très effrayantes. En fait, les troupes de coalition ont rencontré une résistance féroce des unités militaires irakiennes à Bassora, la ville la plus proche du Kowéit. Après beaucoup de bombardements ayant fait 77 morts et 370 blessés, pour la plupart dans la population civile, les troupes de la coalition ont décidé de se diriger vers le nord, laissant seulement quelques unités dans les environnements de Bassora. Ils ont également rencontré une résistance féroce inattendue semblable dans Nadjaf, pourtant une ville à majorité Chiite, et décidé d'arrêter les combats et de continuer vers le nord. De long convois de blindés et d?unités de la coalition semblaient bloqués à Nadjaf Dimanche soir. La prochaine ville vers laquelle ils se dirigeaient Dimanche nuit était Kerbala. Cependant, ils étaient entrain d?affronter de lourdes batailles dans Nasiriyah, vers le sud, ainsi que dans Um Kasr. La tactique des forces de coalition est apparemment d?éviter des combats frontaux. Cependant, ce serait une tactique incertaine, car comment pourraient-ils faire autrement une fois ils atteignent Bagdad, où environ 180.000 gardes républicaines sont fortement positionnées et prêtes pour de lourdes batailles de rue qui seraient déterminantes pour la guerre entière. La faiblesse principale actuelle des forces de la coalition est réellement est le soutien inattendu de la population irakienne au régime irakien. Même les Chiites, victimes historiques supposées de la dictature militaire de Saddam, combattent l'invasion de coalition. Dimanche par exemple, deux pilotes de chasseurs bombardiers de la coalition se sont éjectés après que les unités de défense anti-aériennes irakiennes aient abattu leur avion. Ils sont tombés dans le fleuve. Puis, non seulement les militaires, mais également une grande foule de volontaires de Bagdad se sont impliqués dans la recherche des pilotes. Ils tiraient tous sur les eaux de la rivière et brûlaient l'herbe sur les berges pour empêcher qu?ils s'en échappent. Il est donc douteux que les irakiens aideraient la coalition à "libérer" leur pays. L'autre faiblesse que les troupes de coalition peuvent affronter est leurs effectifs. Tenant compte du fait qu?à tout véritable combattant correspondent trois personnes chargées de soutien logistique, nous pouvons supposer que parmi les 250.000 éléments de la coalition qui atteindraient Bagdad, seulement environ 60.000 sont de vrais combattants. Ce sont ces effectifs réduits qui devraient faire face à environ 180.000 gardes républicaines bien entrainées et ro mpues aux combats. Tout ce qui nous reste, c?est prier pour les vies de nos jeunes gosses places au "bord de l'éternité". N. S.
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